Défi architectural, jeu de lumières d'acier de transparence un régal pour l'amatrice de transparence et de reflet que je suis.
Pour en apprendre beaucoup plus un site merveilleusement conçu : ici
L'Alexanderplatz a pour origine un marché à bestiaux, puis aux laines, appelé naguère l'"Ochsenmarkt". Elle
prit le nom du Tsar Alexandre Ier en 1805, lorsque ce dernier rendit visite au monarque prussien.
Il s'en suivit durant plus d'un siècle un véritable aménagement de la place. Les immeubles, les ateliers, et les commerces s'établirent autour d'un noeud de communication, où convergeaient
plusieurs lignes de S Bahn, métro, tramway et bus ainsi que neuf rues.
Un projet d'urbanisme adopté en 1929 ne se concrétisera que par la construction de deux immeubles de bureaux dessinés par Peter Behrens. La crise économique mit un terme rapide aux ambitieux
projets et les pilonnages d'avril 1945 réduisirent l'esplanade en un immense champ de ruines.
La place fit l'objet d'un réaménagement sous la conduite des architectes J. Näther et P. Schweizer au cours des années 1960, et ce dans le plus pur style socialiste : une surface multipliée par
trois et des bâtiments à l'architecture fonctionnaliste.
L'Alexanderplatz fut le théâtre d'une gigantesque manifestation en Novembre 1989 contre le régime communiste vacillant.
A la réunification, il est décidé de remédier dans la mesure du possible aux erreurs urbanistiques de la RDA. Hans Kollhoff est le lauréat du concours lancé en 1993. La place sera ponctuée par
des tours de 150 m, et refermée par des blocs de 10 étages, à l'instar de celui du Berliner Verlag. Pour le moment, le chantier - très controversé - n'a pas pu réellement démarré, puisqu'il a été
en partie repoussé en l'an 2020 !
J'ai pris un plaisir fou à faire du shopping à Berlin...
Quartier 207 - 206 - 205 Friedrichstrasse un vrai bonheur et terminer la journée au KaDeWe
Pour l'histoire
Le Quartier 207 (Friedrichstrasse 75) abrite Les Galeries Lafayette, dessinées par l'architecte français Jean Nouvel. Edifié entre 1993 et 1996, le bâtiment des Galeries Lafayette se réfère au style berlinois des années 1920, tout en intégrant des nuances résolument contemporaines. L'intérieur est éclairé par deux puits de lumière, en forme de cône, qui laissent à penser que le magasin est plus grand qu'il n'y paraît. L'angle arrondi des Galeries Lafayette met particulièrement en valeur l'édifice dans un quartier, où les rues sont toutes perpendiculaires et tirées au cordeau.
Le Quartier 206 (Friedrichstrasse 71-74), imaginé par Iheo Ming Pei et réalisé par les
architectes américains Cobb et Freed & Partners, s'inspire des réalisations expressionnistes des années 1920. La façade de l'immeuble est rythmée par des séries de saillies, créant un effet
d'ondulation. La nuit, les lamelles de couleur claire, recouvrant les parois de l'édifice, s'illuminent pour donner un effet similaire à celui produit par un projecteur de cinéma.
L'atrium, les escaliers et le dallage polychrome sont d'inspiration Art Déco.
Les étages inférieurs sont occupés par des commerces de luxe, tandis que les étages supérieurs sont des espaces de bureau
Le Quartier 205 (Friedrichstrasse 66-70), conçu par Oswald Matthias Ungers, est le plus grand des trois immeubles des
Friedrichstadtpassagen. L'architecte a décliné et combiné une forme géométrique de base - le carré - sur l'ensemble du volume de l'édifice.
Haut de huit étages, l'immeuble se décompose en six blocs de six étages qui s'élèvent sur les arcades, qui abritent des restaurants et magasins. L'alternance des trois couleurs - blanc, noir,
ocre - anime les façades, tandis que le décrochage des parois permet d'alléger l'aspect massif du complexe.
Je ne reviendrai pas sur le mur son histoire sa chute sa
reconstruction.......juste en images des histoires de murs à Berlin.
Ce petit bonhomme est bel et bien devenu l’une
des “marques” de la capitale dans le monde.
Il fut créé en 1961 par Karl Peglau, “psychologue de la circulation” (Verkehrspsychologe) alors chargé de réduire les dangers liés à la circulation automobile à
Berlin-Est. Il pensait qu’en adoptant un personnage plus expressif que les classiques signaux lumineux pour piétons, les usagers seraient plus respectifs au message. C’est ainsi que les
Ampelmännchen se répandirent, d’abord à Berlin-Est, puis dans toute l’Allemagne de l’Est.
Déjà à l’époque il eu tellement de succès qu’il devint une star de la télé en passant dans les émissions du Sandmännchen (marchand de sable) pour donner des conseils aux enfants.
Après la chute du mur, il a commencé à être remplacé par les classiques feux pour piétons de l’ouest, ceci dans un souci d’uniformisation, et parce que les symboles de la RDA devaient disparaitre aux yeux des politiques alemands. Mais c’était sans compter sur la popularité du petit bonhomme vert! Devenu une sorte de mascotte de l’Ostalgie, la nostalgie de l’Allemagne de l’Est, il fut l’objet d’importantes protestations contre son remplacement. Markus Heckhausen, designer, le rendit populaire en 1995 dans les médias en créant des objets l’utilisant dans un cadre artistique.
Bref, l’Ampelmann resta donc dans les quartiers de l’ancien Berlin-Est, et fut même introduit à partir de 1997 dans certains autres quartiers. On le trouve aussi
dans de nombreuses villes d’ex Allemagne de l’Est, mais le débat pour l’introduire dans les “vieux Länder” n’a jamais eu lieu.
Sources : connexion
française
Le temps dira tout à la postérité. C'est un bavard ; il parle quand on ne l'interroge pas.
Euripide
Afin de me laisser du temps pour trier classer choisir parmi les 900 photos faites à Berlin, un petit méli mélo .....
On vous propose à manger partout et par tous les moyens
Normal
Ah bon ????
En toile cirée!
Private joke
sur les fenètres du métro anti tag !
Nous partons quelques jours ailleurs, vivre un moment historique, un instant hors
de tout pour pouvoir dire " Nous y étions ! "
Un indice, une histoire de pierres, le chant d'un violoncelle déchirant la nuit qui fit le tour du monde , l'espoir ....
A dimanche pour les premières photos.
Ecrire liberté sur le bord d'une plage, c'est déjà avoir la liberté de l'écrire. Même si la mer efface ce mot : la liberté demeure.
Jean Michel Wyl
Je ne me lasse pas de ces embrasements de fin de journée chaque jour différent chaque jour plus beau, en plus lorsque le soleil colore la petite église des Fournets c'est tout simplement magique.
La conquête du superflu donne une excitation spirituelle plus grande que la conquête du
nécessaire.
Gaston Bachelard
Quelle expression stupide : "Cela explique tout." Je pense qu'à notre époque, rien n'explique rien.
John Irving